
Introduction
Introduction
Dans le cadre de notre étude, nous ferons plusieurs références au prophète Daniel et au livre qui porte son nom. Si sa vie est en soi fascinante, ce sont surtout ses écrits qui retiennent notre attention ici.
En particulier, Daniel révèle des périodes chronologiques qui nous aident à déterminer la date de la mort du Messie. Bien qu’il mentionne une durée spécifique, le point de départ de cette période reste sujet à interprétation, malgré les détails qu’il fournit.
C’est cette complexité qui rend l’étude de ses écrits si intrigante et qui nous amène à explorer en profondeur la vie et les révélations de cet homme remarquable.
Dans le cadre de notre étude, nous ferons plusieurs références au prophète Daniel et au livre qui porte son nom. Si sa vie est en soi fascinante, ce sont surtout ses écrits qui retiennent notre attention ici.
En particulier, Daniel révèle des périodes chronologiques qui nous aident à déterminer la date de la mort du Messie. Bien qu’il mentionne une durée spécifique, le point de départ de cette période reste sujet à interprétation, malgré les détails qu’il fournit.
C’est cette complexité qui rend l’étude de ses écrits si intrigante et qui nous amène à explorer en profondeur la vie et les révélations de cet homme remarquable.
Le contexte historique
Le contexte historique
Josias, souverain du royaume de Juda, se distingue comme le dernier roi véritablement dévoué au respect de la loi mosaïque. Contrairement à son grand-père Manassé et à son père Amon, Josias s’engage à honorer Dieu et élimine tous les lieux de culte dédiés à des divinités étrangères.
L’étude des écrits d’Ésaïe lui révèle que les Babyloniens s’apprêtent à dominer la région. En conséquence, en l’an 609 av. J.-C., alors qu’il est âgé de 39 ans, Josias décide de s’opposer au pharaon Néco, qui projette de traverser son territoire.
Josias est conscient qu’un jugement divin est imminent sur la nation de Juda, due à son abandon des voies de Dieu. Durant 23 ans, le prophète Jérémie a sans relâche averti le peuple des répercussions de son apostasie.
Cependant, Josias, ayant restauré l’observance de la loi de Dieu, reçoit la promesse que ce jugement divin ne s’abattra pas durant son règne (2 Rois 22.18-20).
C’est par l’intermédiaire de la prophétesse Hulda que cette parole divine fut annoncée. Cette situation nous rappelle que rien n’est laissé au hasard : une Autorité Suprême, Dieu, orchestre l’histoire selon un plan divinement établi.
Les 31 ans de règne de Josias furent marqués par la paix, mais le jugement divin annoncé devait inévitablement se réaliser. Josias, ayant étudié les écrits du prophète Ésaïe, avait compris que de grands changements géopolitiques étaient en cours.
Il discerna que la montée en puissance de Babylone offrait une opportunité stratégique, préférant s’aligner sur cette nouvelle puissance plutôt que de rester sous la tutelle de l’Égypte, jugée trop coûteuse en termes de tributs.
Dans ce contexte, Josias prit la décision audacieuse de défier le pharaon Néco.
Cette décision était-elle guidée par une certaine assurance obtenue de Babylone, ou était-ce simplement une erreur de jugement ?
Quoi qu’il en soit, l’action de Josias, qui semblait défier toute logique face à la puissance militaire égyptienne, s’est révélée être une faute grave.
En 609 av. J.-C., la décision de Josias de s’opposer à Néco, pharaon d’Égypte, a des conséquences tragiques. Dans la vallée de Meguiddo, Josias perd la vie, mettant fin à ses 31 années de règne.
À cette époque, le jeune Daniel n’a environ que 10 ans. »
Josias, souverain du royaume de Juda, se distingue comme le dernier roi véritablement dévoué au respect de la loi mosaïque. Contrairement à son grand-père Manassé et à son père Amon, Josias s’engage à honorer Dieu et élimine tous les lieux de culte dédiés à des divinités étrangères.
L’étude des écrits d’Ésaïe lui révèle que les Babyloniens s’apprêtent à dominer la région. En conséquence, en l’an 609 av. J.-C., alors qu’il est âgé de 39 ans, Josias décide de s’opposer au pharaon Néco, qui projette de traverser son territoire.
Josias est conscient qu’un jugement divin est imminent sur la nation de Juda, due à son abandon des voies de Dieu. Durant 23 ans, le prophète Jérémie a sans relâche averti le peuple des répercussions de son apostasie.
Cependant, Josias, ayant restauré l’observance de la loi de Dieu, reçoit la promesse que ce jugement divin ne s’abattra pas durant son règne (2 Rois 22.18-20).
C’est par l’intermédiaire de la prophétesse Hulda que cette parole divine fut annoncée. Cette situation nous rappelle que rien n’est laissé au hasard : une Autorité Suprême, Dieu, orchestre l’histoire selon un plan divinement établi.
Les 31 ans de règne de Josias furent marqués par la paix, mais le jugement divin annoncé devait inévitablement se réaliser. Josias, ayant étudié les écrits du prophète Ésaïe, avait compris que de grands changements géopolitiques étaient en cours.
Il discerna que la montée en puissance de Babylone offrait une opportunité stratégique, préférant s’aligner sur cette nouvelle puissance plutôt que de rester sous la tutelle de l’Égypte, jugée trop coûteuse en termes de tributs.
Dans ce contexte, Josias prit la décision audacieuse de défier le pharaon Néco.
Cette décision était-elle guidée par une certaine assurance obtenue de Babylone, ou était-ce simplement une erreur de jugement ?
Quoi qu’il en soit, l’action de Josias, qui semblait défier toute logique face à la puissance militaire égyptienne, s’est révélée être une faute grave.
En 609 av. J.-C., la décision de Josias de s’opposer à Néco, pharaon d’Égypte, a des conséquences tragiques. Dans la vallée de Meguiddo, Josias perd la vie, mettant fin à ses 31 années de règne.
À cette époque, le jeune Daniel n’a environ que 10 ans. »
Daniel et la déportation
Daniel et la déportation
Quatre années après la mort de Josias, le royaume de Juda se retrouve pris en étau entre les ambitions des Égyptiens et des Babyloniens. En 605 av. J.-C., à la suite de sa victoire sur les Assyriens et les Égyptiens à Karkemish, Nebucadnetsar II de Babylone emmène une partie du peuple de Juda, y compris Daniel et ses compagnons, en captivité à Babylone. À cette époque, Daniel n’a que 14 ans environ. L’engagement ferme de ces quatre jeunes hommes, Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria, envers leur Dieu est remarquable.
Cette déportation marque le point culminant d’une détérioration politique et sociale qui s’aggrave depuis des années, comme l’avait prédit le prophète Jérémie. Le règne paisible de Josias a seulement retardé cette inévitable chute. Bien que la situation économique et sociale critique du pays puisse sembler être due au lourd tribut exigé par les Égyptiens, la véritable cause est l’abandon de Dieu par le peuple.
Daniel ne retournera jamais dans ce qu’il considère comme ‘le plus beau pays du monde’, selon les prophètes Ézéchiel et Daniel. Fidèle à son Dieu jusqu’à la fin de sa vie, il restera à Babylone, servant divers rois qui se succéderont.
La chute de Babylone en 539 av. J.-C., marquée par la prise de la ville par les Perses le 12 octobre de cette année, signifie la fin de la domination babylonienne.
Cyrus, le nouveau roi de Perse, adopte une politique de tolérance, encourageant les peuples conquis à pratiquer leur religion et leurs coutumes, et autorise les Juifs à retourner dans leur pays pour reconstruire leur temple.
Le début de la domination babylonienne peut être daté à 609 av. J.-C., avec la mort de Josias, et se termine en 539 av. J.-C., soit une période de 70 ans, conformément à la prophétie de Jérémie.
D’autres périodes de 70 ans peuvent être observées dans l’histoire juive, telles que les 70 ans entre la destruction du temple en 587 av. J.-C. et sa reconstruction partielle en 516 av. J.-C., suivies d’améliorations jusqu’en 417 av. J.-C. sous le règne de Darius II.
Ces différentes périodes de 70 ans illustrent la précision de la prophétie de Jérémie et soulignent que l’histoire est guidée par la volonté divine.
Les références historiques de la plupart des récits de Daniel nous permettent de retracer la chronologie de sa vie.
Quatre années après la mort de Josias, le royaume de Juda se retrouve pris en étau entre les ambitions des Égyptiens et des Babyloniens. En 605 av. J.-C., à la suite de sa victoire sur les Assyriens et les Égyptiens à Karkemish, Nebucadnetsar II de Babylone emmène une partie du peuple de Juda, y compris Daniel et ses compagnons, en captivité à Babylone. À cette époque, Daniel n’a que 14 ans environ. L’engagement ferme de ces quatre jeunes hommes, Daniel, Hanania, Mishaël et Azaria, envers leur Dieu est remarquable.
Cette déportation marque le point culminant d’une détérioration politique et sociale qui s’aggrave depuis des années, comme l’avait prédit le prophète Jérémie. Le règne paisible de Josias a seulement retardé cette inévitable chute. Bien que la situation économique et sociale critique du pays puisse sembler être due au lourd tribut exigé par les Égyptiens, la véritable cause est l’abandon de Dieu par le peuple.
Daniel ne retournera jamais dans ce qu’il considère comme ‘le plus beau pays du monde’, selon les prophètes Ézéchiel et Daniel. Fidèle à son Dieu jusqu’à la fin de sa vie, il restera à Babylone, servant divers rois qui se succéderont.
La chute de Babylone en 539 av. J.-C., marquée par la prise de la ville par les Perses le 12 octobre de cette année, signifie la fin de la domination babylonienne.
Cyrus, le nouveau roi de Perse, adopte une politique de tolérance, encourageant les peuples conquis à pratiquer leur religion et leurs coutumes, et autorise les Juifs à retourner dans leur pays pour reconstruire leur temple.
Le début de la domination babylonienne peut être daté à 609 av. J.-C., avec la mort de Josias, et se termine en 539 av. J.-C., soit une période de 70 ans, conformément à la prophétie de Jérémie.
D’autres périodes de 70 ans peuvent être observées dans l’histoire juive, telles que les 70 ans entre la destruction du temple en 587 av. J.-C. et sa reconstruction partielle en 516 av. J.-C., suivies d’améliorations jusqu’en 417 av. J.-C. sous le règne de Darius II.
Ces différentes périodes de 70 ans illustrent la précision de la prophétie de Jérémie et soulignent que l’histoire est guidée par la volonté divine.
Les références historiques de la plupart des récits de Daniel nous permettent de retracer la chronologie de sa vie.
Les repères historiques
Les repères historiques

Daniel prend soin de dater les évènements, selon les règles de l’époque, en fonction de nombre d’années de règne des rois. Dès lors, grâce aux indices donnés par Daniel, nous savons :
Évènements | Dates | Ages de Daniel | Références bibliques |
Début de la captivité | -605 | 14 ans | |
Formation babylonienne | -605 à -603 | 15 ans à 17 ans | Daniel 1.3-7 |
Songe du colosse aux pieds d’argile | -602 ou -601 | 18 ans | Daniel 2.1-49 |
La statue d’or de Nebucadnetsar | -594 ou -593 | 26 ans | Daniel 3.1-30 |
Le grand arbre et la maladie du roi | -572 à-568 | 47 ans et 51 ans | Daniel 4.1-34 |
La vision des quatre grands animaux | -552 | 67 ans | Daniel 7.1-28 |
La vision du bélier et du bouc | -550 | 70 ans | Daniel 8.1-27 |
La révélation des 70 semaines | -539 | 81 ans | Daniel 9.22-27 |
La chute de Babylone | -539 | 81 ans | Daniel 5.1-30 |
Daniel, dans la fosse aux lions | -539 à -536 | 81 ans et 83 ans | Daniel 6.1-29 |
Le décret de retour des Juifs (reconstruction du temple) | -536 | 83 ans | |
La vision près du fleuve | -534 | 85 ans | Daniel 10.1-21 |
La mort de Daniel | ? | ? | |

Nous arrivons maintenant en l’an -539 av. J.-C. et Daniel a 80 ans.
Lorsque nous combinons les données bibliques avec celles des anciens peuples tels que les Chaldéens, les Babyloniens et les Assyriens, nous obtenons une précision historique remarquable.
Ces civilisations anciennes étaient méticuleuses dans l’étude des corps célestes – le soleil, la lune et les étoiles – et notaient les dates importantes de leur histoire. Ces observations étaient essentielles pour aligner les mois et les années, ainsi que pour tenter de prévoir l’avenir.
Dans la Bible, nous trouvons des références temporelles précises, telles que ‘la première année du règne de Darius’. Parfois, même le mois et le jour exacts sont mentionnés, ce qui offre une richesse d’informations pour la datation des événements historiques.
La précision apportée par le scribe Esdras (7.8-9), établissant la date du 3 avril -458 av. J.C. selon notre calendrier grégorien, est extraordinaire. Cette mention dans son livre ne vise pas seulement à confirmer la véracité historique de l’événement. En effet, nous constaterons que ce détail, en apparence simple, revêt une importance capitale pour notre compréhension contemporaine.
L’intérêt de ce point précis devient encore plus évident quand nous examinons les révélations étonnantes de Daniel concernant les 70 semaines. Ces propos, rapportés par Daniel, sont d’une portée significative et méritent une attention particulière dans notre étude.

Daniel prend soin de dater les évènements, selon les règles de l’époque, en fonction de nombre d’années de règne des rois. Dès lors, grâce aux indices donnés par Daniel, nous savons :
Évènements | Dates | Ages de Daniel | Références bibliques |
Début de la captivité | -605 | 14 ans | |
Formation babylonienne | -605 à -603 | 15 ans à 17 ans | Daniel 1.3-7 |
Songe du colosse aux pieds d’argile | -602 ou -601 | 18 ans | Daniel 2.1-49 |
La statue d’or de Nebucadnetsar | -594 ou -593 | 26 ans | Daniel 3.1-30 |
Le grand arbre et la maladie du roi | -572 à-568 | 47 ans et 51 ans | Daniel 4.1-34 |
La vision des quatre grands animaux | -552 | 67 ans | Daniel 7.1-28 |
La vision du bélier et du bouc | -550 | 70 ans | Daniel 8.1-27 |
La révélation des 70 semaines | -539 | 81 ans | Daniel 9.22-27 |
La chute de Babylone | -539 | 81 ans | Daniel 5.1-30 |
Daniel, dans la fosse aux lions | -539 à -536 | 81 ans et 83 ans | Daniel 6.1-29 |
Le décret de retour des Juifs (reconstruction du temple) | -536 | 83 ans | |
La vision près du fleuve | -534 | 85 ans | Daniel 10.1-21 |
La mort de Daniel | ? | ? | |

Nous arrivons maintenant en l’an -539 av. J.-C. et Daniel a 80 ans.
Lorsque nous combinons les données bibliques avec celles des anciens peuples tels que les Chaldéens, les Babyloniens et les Assyriens, nous obtenons une précision historique remarquable.
Ces civilisations anciennes étaient méticuleuses dans l’étude des corps célestes – le soleil, la lune et les étoiles – et notaient les dates importantes de leur histoire. Ces observations étaient essentielles pour aligner les mois et les années, ainsi que pour tenter de prévoir l’avenir.
Dans la Bible, nous trouvons des références temporelles précises, telles que ‘la première année du règne de Darius’. Parfois, même le mois et le jour exacts sont mentionnés, ce qui offre une richesse d’informations pour la datation des événements historiques.
La précision apportée par le scribe Esdras (7.8-9), établissant la date du 3 avril -458 av. J.C. selon notre calendrier grégorien, est extraordinaire. Cette mention dans son livre ne vise pas seulement à confirmer la véracité historique de l’événement. En effet, nous constaterons que ce détail, en apparence simple, revêt une importance capitale pour notre compréhension contemporaine.
L’intérêt de ce point précis devient encore plus évident quand nous examinons les révélations étonnantes de Daniel concernant les 70 semaines. Ces propos, rapportés par Daniel, sont d’une portée significative et méritent une attention particulière dans notre étude.
Les recherches de Daniel
Les recherches de Daniel
Daniel se distingue par son intelligence et son érudition. À plusieurs reprises, il interprète avec succès des présages pour les rois successifs de Babylone, en insistant à chaque fois que ces révélations lui sont transmises par son Dieu. Au fil du temps, Daniel occupe des postes de haute responsabilité auprès de ces monarques, comme le détaille le livre de Daniel dans la Bible.
Tout en assumant ces responsabilités, Daniel n’oublie jamais ses racines et s’efforce de comprendre les raisons et la durée de la captivité du peuple juif. Il étudie assidûment les textes sacrés juifs, notamment la Torah (composée des livres de la Genèse, de l’Exode, du Lévitique, des Nombres et du Deutéronome) ainsi que les écrits du prophète Jérémie.
Grâce à ses études approfondies, Daniel réalise que la période de 70 ans de captivité annoncée par Jérémie touche à sa fin. Il comprend que les événements historiques qu’il vit confirment les écritures.
Trois éléments clés émergent alors : la parole prophétique, l’histoire et l’étude approfondie. Daniel saisit que l’heure de la fin de la déportation est proche. Il est convaincu que la rencontre avec l’ange Gabriel, messager de Dieu, est là pour confirmer ses conclusions.
En fait, ce qui surprend réellement dans la révélation apportée par l’ange Gabriel à Daniel, c’est qu’elle ne se concentre plus sur les 70 années de captivité du peuple juif.
À la place, Gabriel présente une nouvelle période, cette fois de 7 fois 70 ans, soit 490 ans. Contrairement à la période de captivité, cette nouvelle ère annoncée par Gabriel ne se rapporte pas à la domination des peuples étrangers sur les Juifs, mais à un temps historique, aboutissant à un événement crucial : la mort du Messie.
Cette mort marquera le début d’une nouvelle ère de rédemption et de salut pour l’humanité.
Nous arrivons maintenant au texte, qui demeure une clé importante, pour comprendre l’histoire du Messie Jésus.
Daniel se distingue par son intelligence et son érudition. À plusieurs reprises, il interprète avec succès des présages pour les rois successifs de Babylone, en insistant à chaque fois que ces révélations lui sont transmises par son Dieu. Au fil du temps, Daniel occupe des postes de haute responsabilité auprès de ces monarques, comme le détaille le livre de Daniel dans la Bible.
Tout en assumant ces responsabilités, Daniel n’oublie jamais ses racines et s’efforce de comprendre les raisons et la durée de la captivité du peuple juif. Il étudie assidûment les textes sacrés juifs, notamment la Torah (composée des livres de la Genèse, de l’Exode, du Lévitique, des Nombres et du Deutéronome) ainsi que les écrits du prophète Jérémie.
Grâce à ses études approfondies, Daniel réalise que la période de 70 ans de captivité annoncée par Jérémie touche à sa fin. Il comprend que les événements historiques qu’il vit confirment les écritures.
Trois éléments clés émergent alors : la parole prophétique, l’histoire et l’étude approfondie. Daniel saisit que l’heure de la fin de la déportation est proche. Il est convaincu que la rencontre avec l’ange Gabriel, messager de Dieu, est là pour confirmer ses conclusions.
En fait, ce qui surprend réellement dans la révélation apportée par l’ange Gabriel à Daniel, c’est qu’elle ne se concentre plus sur les 70 années de captivité du peuple juif.
À la place, Gabriel présente une nouvelle période, cette fois de 7 fois 70 ans, soit 490 ans. Contrairement à la période de captivité, cette nouvelle ère annoncée par Gabriel ne se rapporte pas à la domination des peuples étrangers sur les Juifs, mais à un temps historique, aboutissant à un événement crucial : la mort du Messie.
Cette mort marquera le début d’une nouvelle ère de rédemption et de salut pour l’humanité.
Nous arrivons maintenant au texte, qui demeure une clé importante, pour comprendre l’histoire du Messie Jésus.
La prophétie des 70 semaines
La prophétie des 70 semaines
C’est donc ce passage particulier qui a suscité de nombreuses discussions et entrainé une abondance de théories diverses, parfois complexes à saisir. Cette effervescence autour du texte témoigne indéniablement de son importance significative.
L’analyse du texte
L’analyse du texte
Nous souhaitons souligner une observation essentielle, qui offre une réponse à ceux qui considèrent que ces textes restent, et demeureront, des énigmes sans intérêt.
Effectivement, les paroles de l’ange rapportées par Daniel suggèrent que ces révélations sont destinées à la génération vivant les derniers temps. Nous devons donc nous demander : sommes-nous cette génération finale, particulièrement au vu des signes accomplis envers Israël, comme nous le constatons ?
Si tel est le cas, il est impératif d’étudier ces textes pour en tirer des explications logiques, rationnelles et instructives.
Si ces paroles doivent encore rester cachées, à qui sont-elles destinées ?
Dieu aurait-il parlé en vain ?
Rappelons que dans l’Apocalypse, Jean insiste sur le fait que sa révélation ne doit pas être scellée ou cachée (Apocalypse 22.10).
Nous allons donc reprendre l’analyse du texte de Daniel concernant ces 70 semaines. Le verset 24 indique que ces 70 semaines marquent l’intervalle entre deux événements majeurs : le décret royal autorisant la reconstruction de Jérusalem et la mort du Messie.
Six points clés liés à l’œuvre expiatoire du Messie Jésus, incluant sa mort et sa résurrection, sont évoqués.
La septième et dernière semaine se distingue des autres. La précision de ces informations nous permet d’analyser l’Histoire avec un nouvel éclairage.
Cependant, après avoir examiné de nombreux commentaires sur ce sujet, nous constatons une certaine déception : les interprétations varient, et même les exégètes les plus sérieux ne s’accordent pas sur les dates.
Nous identifierons donc d’abord les points faisant consensus, avant de nous pencher sur les sujets de débat. L’enjeu est de taille : il s’agit de déterminer la date précise de la mort de Jésus de Nazareth, le Messie.
Si cette date corrobore les données des Évangiles, cela confirmerait l’omniscience et l’omnipotence de Dieu, ainsi que l’exactitude de son plan divin.
Nous souhaitons souligner une observation essentielle, qui offre une réponse à ceux qui considèrent que ces textes restent, et demeureront, des énigmes sans intérêt.
Effectivement, les paroles de l’ange rapportées par Daniel suggèrent que ces révélations sont destinées à la génération vivant les derniers temps. Nous devons donc nous demander : sommes-nous cette génération finale, particulièrement au vu des signes accomplis envers Israël, comme nous le constatons ?
Si tel est le cas, il est impératif d’étudier ces textes pour en tirer des explications logiques, rationnelles et instructives.
Si ces paroles doivent encore rester cachées, à qui sont-elles destinées ?
Dieu aurait-il parlé en vain ?
Rappelons que dans l’Apocalypse, Jean insiste sur le fait que sa révélation ne doit pas être scellée ou cachée (Apocalypse 22.10).
Nous allons donc reprendre l’analyse du texte de Daniel concernant ces 70 semaines. Le verset 24 indique que ces 70 semaines marquent l’intervalle entre deux événements majeurs : le décret royal autorisant la reconstruction de Jérusalem et la mort du Messie.
Six points clés liés à l’œuvre expiatoire du Messie Jésus, incluant sa mort et sa résurrection, sont évoqués.
La septième et dernière semaine se distingue des autres. La précision de ces informations nous permet d’analyser l’Histoire avec un nouvel éclairage.
Cependant, après avoir examiné de nombreux commentaires sur ce sujet, nous constatons une certaine déception : les interprétations varient, et même les exégètes les plus sérieux ne s’accordent pas sur les dates.
Nous identifierons donc d’abord les points faisant consensus, avant de nous pencher sur les sujets de débat. L’enjeu est de taille : il s’agit de déterminer la date précise de la mort de Jésus de Nazareth, le Messie.
Si cette date corrobore les données des Évangiles, cela confirmerait l’omniscience et l’omnipotence de Dieu, ainsi que l’exactitude de son plan divin.
Concernant ce qui fait l’unanimité
Concernant ce qui fait l’unanimité
L’unanimité sur cette question se retrouve uniquement parmi les études approfondies et sérieuses. Le terme ‘semaine’, dans ce contexte, doit être interprété comme une ‘septaine’, se référant à une période de sept années. Ainsi, les ’70 semaines’ mentionnées par Daniel équivalent à 490 ans (7 années x 70 semaines).
Pourquoi parler de semaines d’années ? La réponse réside dans une déduction logique : des semaines de jours ou de mois ne correspondraient pas à l’ampleur historique des événements décrits. Par conséquent, la seule unité de temps pertinente pour ces ‘semaines’ est l’année.
Cette interprétation est renforcée par le fait que Daniel utilise le terme ‘années’ dans des passages précédents, suggérant ainsi qu’il continue de penser en termes d’années lorsqu’il parle de ces semaines.
Le point de départ de cette période est défini par un décret royal autorisant la reconstruction de Jérusalem.
Quant à la 70ème et dernière semaine, elle est considérée comme unique en son genre et distincte des 69 semaines précédentes.
L’unanimité sur cette question se retrouve uniquement parmi les études approfondies et sérieuses. Le terme ‘semaine’, dans ce contexte, doit être interprété comme une ‘septaine’, se référant à une période de sept années. Ainsi, les ’70 semaines’ mentionnées par Daniel équivalent à 490 ans (7 années x 70 semaines).
Pourquoi parler de semaines d’années ? La réponse réside dans une déduction logique : des semaines de jours ou de mois ne correspondraient pas à l’ampleur historique des événements décrits. Par conséquent, la seule unité de temps pertinente pour ces ‘semaines’ est l’année.
Cette interprétation est renforcée par le fait que Daniel utilise le terme ‘années’ dans des passages précédents, suggérant ainsi qu’il continue de penser en termes d’années lorsqu’il parle de ces semaines.
Le point de départ de cette période est défini par un décret royal autorisant la reconstruction de Jérusalem.
Quant à la 70ème et dernière semaine, elle est considérée comme unique en son genre et distincte des 69 semaines précédentes.
Concernant les sujets de débats
Concernant les sujets de débats
La principale divergence parmi les chercheurs concerne la date du décret royal, qui marque le début de la période prophétique de 490 ans, ainsi que l’interprétation de la 70ème semaine. Ces différences d’analyse affectent la cohérence des calculs visant à relier cette période à une date précise pour la mort de Jésus.
Parmi les jours potentiels pour la célébration de la Pâque, qui correspondraient à un vendredi dans la période concernée, on trouve le 7 avril 30 et le 1er avril 33.
Pour être en accord avec la prophétie de Daniel, nous devons identifier un décret royal autorisant la reconstruction de Jérusalem, y ajouter 490 ans (en prenant en compte l’absence d’une année 0 dans le calendrier) et arriver à l’une de ces deux dates.
Par ailleurs, l’interprétation de la dernière semaine de la période de 70 semaines génère également des débats. Certains estiment que cette dernière semaine ne fait pas partie de la période et qu’elle est reportée à la fin des temps.
Ainsi, le décompte serait de 483 ans et non de 490. Nous allons maintenant examiner ces deux points controversés pour tenter de trouver une explication satisfaisante.
La principale divergence parmi les chercheurs concerne la date du décret royal, qui marque le début de la période prophétique de 490 ans, ainsi que l’interprétation de la 70ème semaine. Ces différences d’analyse affectent la cohérence des calculs visant à relier cette période à une date précise pour la mort de Jésus.
Parmi les jours potentiels pour la célébration de la Pâque, qui correspondraient à un vendredi dans la période concernée, on trouve le 7 avril 30 et le 1er avril 33.
Pour être en accord avec la prophétie de Daniel, nous devons identifier un décret royal autorisant la reconstruction de Jérusalem, y ajouter 490 ans (en prenant en compte l’absence d’une année 0 dans le calendrier) et arriver à l’une de ces deux dates.
Par ailleurs, l’interprétation de la dernière semaine de la période de 70 semaines génère également des débats. Certains estiment que cette dernière semaine ne fait pas partie de la période et qu’elle est reportée à la fin des temps.
Ainsi, le décompte serait de 483 ans et non de 490. Nous allons maintenant examiner ces deux points controversés pour tenter de trouver une explication satisfaisante.
La détermination de la date de départ
La détermination de la date de départ
La Bible mentionne quatre décrets royaux potentiels qui pourraient marquer le début des 70 semaines mentionnées dans le livre de Daniel. Ce décret, émanant d’une autorité royale, est un acte officiel qui doit correspondre au critère stipulé par le texte prophétique, à savoir l’autorisation de reconstruire Jérusalem.
Il existe un débat de longue date sur le décrets qui doit être considéré comme le point de départ de ces 70 semaines. Sans prétendre résoudre définitivement cette controverse, nous souhaitons examiner ces quatre décrets mentionnés dans les textes bibliques pour proposer une interprétation qui pourrait s’harmoniser avec Daniel 9.24.
Nous examinerons donc en détail ces quatre décrets royaux pour déterminer lequel d’entre eux pourrait le mieux correspondre au commencement des 70 semaines prophétiques.
La Bible mentionne quatre décrets royaux potentiels qui pourraient marquer le début des 70 semaines mentionnées dans le livre de Daniel. Ce décret, émanant d’une autorité royale, est un acte officiel qui doit correspondre au critère stipulé par le texte prophétique, à savoir l’autorisation de reconstruire Jérusalem.
Il existe un débat de longue date sur le décrets qui doit être considéré comme le point de départ de ces 70 semaines. Sans prétendre résoudre définitivement cette controverse, nous souhaitons examiner ces quatre décrets mentionnés dans les textes bibliques pour proposer une interprétation qui pourrait s’harmoniser avec Daniel 9.24.
Nous examinerons donc en détail ces quatre décrets royaux pour déterminer lequel d’entre eux pourrait le mieux correspondre au commencement des 70 semaines prophétiques.
Le premier décret, celui du roi Artaxerxès de 445 av J.C.
Le premier décret, celui du roi Artaxerxès de 445 av J.C.
La référence souvent utilisée concerne ce décret cité par Néhémie. Il est daté de -445 av J.C.
Le roi Artaxerxès a accordé, selon le passage cité, une autorisation à Néhémie pour se rendre à Jérusalem et reconstruire la ville. Ce décret, daté de la 20ème année du règne d’Artaxerxès, soit -445 av. J.-C., mentionne explicitement la reconstruction de Jérusalem. Cette date correspond donc à un point de départ potentiel en accord avec les indications de Daniel.
En ajoutant 490 ans à l’année -445 av. J.-C., nous atteignons l’année 46 de notre ère (n’oublions pas que l’année zéro n’existe pas, donc le passage de l’an -1 à l’an 1 ne compte que pour une année). Cependant, cette date est trop tardive par rapport aux années envisagées pour la crucifixion du Christ, qui sont le 7 avril 30 ou le 1er avril 33, correspondant à un vendredi de Pâques.
Certains chercheurs ont proposé d’utiliser une année de 360 jours, comme indiqué dans la description biblique du déluge, pour recalculer cette période.
Avec cette approche, la durée totale se réduit de 2450 jours, soit environ 6,8 années, menant à l’an 39. Malgré cette réduction, nous devons encore ajuster la période pour coïncider avec les années 30 ou 33.
En prenant en compte seulement 69 des 70 semaines, en excluant la dernière semaine considérée comme distincte, nous calculons : 483 – 445 + 1 = 39. Avec des années de 360 jours, on soustrait environ 6,7 ans, ce qui donne l’an 32.
Après correction, certains choisissent l’année 33. Bien que cette méthode soit largement adoptée, elle semble forcer l’interprétation du texte pour obtenir un résultat spécifique. Cette approche donne l’impression d’une pièce de puzzle mal ajustée, ce qui ne cadre pas avec la précision associée à un plan divin.
La théorie d’Anderson, basée sur ce calcul, est discutée plus en détail dans l’annexe ANN067 intitulée « Les théories d’Anderson et de Denney.
La référence souvent utilisée concerne ce décret cité par Néhémie. Il est daté de -445 av J.C.
Le roi Artaxerxès a accordé, selon le passage cité, une autorisation à Néhémie pour se rendre à Jérusalem et reconstruire la ville. Ce décret, daté de la 20ème année du règne d’Artaxerxès, soit -445 av. J.-C., mentionne explicitement la reconstruction de Jérusalem. Cette date correspond donc à un point de départ potentiel en accord avec les indications de Daniel.
En ajoutant 490 ans à l’année -445 av. J.-C., nous atteignons l’année 46 de notre ère (n’oublions pas que l’année zéro n’existe pas, donc le passage de l’an -1 à l’an 1 ne compte que pour une année). Cependant, cette date est trop tardive par rapport aux années envisagées pour la crucifixion du Christ, qui sont le 7 avril 30 ou le 1er avril 33, correspondant à un vendredi de Pâques.
Certains chercheurs ont proposé d’utiliser une année de 360 jours, comme indiqué dans la description biblique du déluge, pour recalculer cette période.
Avec cette approche, la durée totale se réduit de 2450 jours, soit environ 6,8 années, menant à l’an 39. Malgré cette réduction, nous devons encore ajuster la période pour coïncider avec les années 30 ou 33.
En prenant en compte seulement 69 des 70 semaines, en excluant la dernière semaine considérée comme distincte, nous calculons : 483 – 445 + 1 = 39. Avec des années de 360 jours, on soustrait environ 6,7 ans, ce qui donne l’an 32.
Après correction, certains choisissent l’année 33. Bien que cette méthode soit largement adoptée, elle semble forcer l’interprétation du texte pour obtenir un résultat spécifique. Cette approche donne l’impression d’une pièce de puzzle mal ajustée, ce qui ne cadre pas avec la précision associée à un plan divin.
La théorie d’Anderson, basée sur ce calcul, est discutée plus en détail dans l’annexe ANN067 intitulée « Les théories d’Anderson et de Denney.
Le second décret,
celui du roi Cyrus de -537 av J.C.
Le second décret,
celui du roi Cyrus de -537 av J.C.
Ce décret autorise bien le peuple juif à retourner dans son pays, mais la reconstruction ne concerne que le temple, c’est très clair.
Cette date est aussi beaucoup trop ancienne, si nous ajoutons les 490 ans, nous arrivons en l’an -47 av J.C. Nous sommes très loin des deux dates présagées pour la mort du Messie.
Ce décret autorise bien le peuple juif à retourner dans son pays, mais la reconstruction ne concerne que le temple, c’est très clair.
Cette date est aussi beaucoup trop ancienne, si nous ajoutons les 490 ans, nous arrivons en l’an -47 av J.C. Nous sommes très loin des deux dates présagées pour la mort du Messie.
Le troisième décret, celui du roi Darius en -518 av J.C.
Le troisième décret, celui du roi Darius en -518 av J.C.
Ce nouveau décret est en réalité une confirmation du décret initial émis par le roi Cyrus en -537 av. J.-C. Il se concentre exclusivement sur la reconstruction du temple et ne mentionne pas la reconstruction de la ville de Jérusalem. La date ne correspond pas non plus à notre recherche ; si l’on ajoutait 490 ans à -537 av. J.-C., nous arriverions à l’année -28 av. J.-C., bien trop tôt par rapport à la période envisagée pour la crucifixion du Christ.
Il est important de noter que la politique des rois perses incluait la concession de la liberté religieuse et le soutien à la reconstruction des lieux de culte. Le British Museum abrite effectivement un cylindre, connu sous le nom de cylindre de Cyrus, qui témoigne de ce décret autorisant la reconstruction du temple, corroborant ainsi les récits bibliques.
Il nous reste à examiner le dernier décret. Pour une compréhension approfondie, il est essentiel d’étudier ce décret avec une attention particulière. Chaque pièce de ce puzzle historique doit s’emboîter parfaitement pour former une image cohérente et précise.
Ce nouveau décret est en réalité une confirmation du décret initial émis par le roi Cyrus en -537 av. J.-C. Il se concentre exclusivement sur la reconstruction du temple et ne mentionne pas la reconstruction de la ville de Jérusalem. La date ne correspond pas non plus à notre recherche ; si l’on ajoutait 490 ans à -537 av. J.-C., nous arriverions à l’année -28 av. J.-C., bien trop tôt par rapport à la période envisagée pour la crucifixion du Christ.
Il est important de noter que la politique des rois perses incluait la concession de la liberté religieuse et le soutien à la reconstruction des lieux de culte. Le British Museum abrite effectivement un cylindre, connu sous le nom de cylindre de Cyrus, qui témoigne de ce décret autorisant la reconstruction du temple, corroborant ainsi les récits bibliques.
Il nous reste à examiner le dernier décret. Pour une compréhension approfondie, il est essentiel d’étudier ce décret avec une attention particulière. Chaque pièce de ce puzzle historique doit s’emboîter parfaitement pour former une image cohérente et précise.
Le quatrième décret, celui du roi Artaxerxès de -458 av J.C.
Le quatrième décret, celui du roi Artaxerxès de -458 av J.C.
Nous devons donc considérer le décret mentionné dans Esdras 7.12-26. Si ce décret ne s’avère pas être le point de départ recherché pour notre étude des 70 semaines, il nous faudra alors envisager d’autres possibilités. L’une d’elles serait de se tourner vers le décret rapporté dans Néhémie 2.5.
Une autre option, bien que surprenante et peu probable au vu des documents disponibles, serait l’existence d’un cinquième décret, qui n’aurait laissé aucune trace dans les textes bibliques.
Examinons donc attentivement le texte d’Esdras 7.12-26 pour évaluer sa pertinence dans ce contexte.
Esdras nous étonne, car, il cite le décret du roi Artaxerxès, dans son intégralité, il recopie, ni plus ni moins, la lettre du roi.
Un simple résumé n’aurait-il pas suffi ?
Esdras cite et date ce décret avec précision !
Nous avons même le jour !
Cette date est le 1er nissan 3303, correspondant au 3 avril -458 av. J.C. dans notre calendrier grégorien.
Référez-vous à l’annexe ANN006 intitulée : La date exacte du décret pour plus de détails.
Ce décret est remarquable pour plusieurs raisons :
– Il est intégralement reproduit dans la langue originale, l’araméen, à la différence du reste du livre d’Esdras qui est en hébreu. Cette fidélité au texte original évite toute altération potentielle du sens dans une traduction.
-La date est précisément indiquée : le 1er nissan -458, équivalent au 3 avril 458 av. J.C. selon notre calendrier grégorien.
-Une note spécifique mentionne que c’est Dieu lui-même qui a inspiré au roi Artaxerxès de rédiger ce décret.
-En ajoutant les 490 ans mentionnés dans Daniel 9.24 à cette date, nous obtenons l’année 33. Cela nous mène précisément au 3 avril 33, une des dates pressenties pour la résurrection du Messie.
Cependant, une question demeure : pourquoi existe-t-il un débat autour de cette date si l’équation semble si évidente ?
La réponse réside dans Esdras 7.11-24. Le roi Artaxerxès n’y mentionne pas explicitement la reconstruction de Jérusalem, ce qui conduit certains exégètes à écarter ce décret comme point de départ des 70 semaines.
Nous allons examiner minutieusement ce texte pour démontrer que, bien que la reconstruction de la ville ne soit pas explicitement citée, elle est implicitement sous-entendue.
Nous étudierons également la compréhension qu’Esdras avait de cet édit, ainsi que l’interprétation qu’en ont faite les opposants au peuple d’Israël. Enfin, nous analyserons la réaction du roi Artaxerxès face à l’opposition à ce projet.
Nous devons donc considérer le décret mentionné dans Esdras 7.12-26. Si ce décret ne s’avère pas être le point de départ recherché pour notre étude des 70 semaines, il nous faudra alors envisager d’autres possibilités. L’une d’elles serait de se tourner vers le décret rapporté dans Néhémie 2.5.
Une autre option, bien que surprenante et peu probable au vu des documents disponibles, serait l’existence d’un cinquième décret, qui n’aurait laissé aucune trace dans les textes bibliques.
Examinons donc attentivement le texte d’Esdras 7.12-26 pour évaluer sa pertinence dans ce contexte.
Esdras nous étonne, car, il cite le décret du roi Artaxerxès, dans son intégralité, il recopie, ni plus ni moins, la lettre du roi.
Un simple résumé n’aurait-il pas suffi ?
Esdras cite et date ce décret avec précision !
Nous avons même le jour !
Cette date est le 1er nissan 3303, correspondant au 3 avril -458 av. J.C. dans notre calendrier grégorien.
Référez-vous à l’annexe ANN006 intitulée : La date exacte du décret pour plus de détails.
Ce décret est remarquable pour plusieurs raisons :
– Il est intégralement reproduit dans la langue originale, l’araméen, à la différence du reste du livre d’Esdras qui est en hébreu. Cette fidélité au texte original évite toute altération potentielle du sens dans une traduction.
-La date est précisément indiquée : le 1er nissan -458, équivalent au 3 avril 458 av. J.C. selon notre calendrier grégorien.
-Une note spécifique mentionne que c’est Dieu lui-même qui a inspiré au roi Artaxerxès de rédiger ce décret.
-En ajoutant les 490 ans mentionnés dans Daniel 9.24 à cette date, nous obtenons l’année 33. Cela nous mène précisément au 3 avril 33, une des dates pressenties pour la résurrection du Messie.
Cependant, une question demeure : pourquoi existe-t-il un débat autour de cette date si l’équation semble si évidente ?
La réponse réside dans Esdras 7.11-24. Le roi Artaxerxès n’y mentionne pas explicitement la reconstruction de Jérusalem, ce qui conduit certains exégètes à écarter ce décret comme point de départ des 70 semaines.
Nous allons examiner minutieusement ce texte pour démontrer que, bien que la reconstruction de la ville ne soit pas explicitement citée, elle est implicitement sous-entendue.
Nous étudierons également la compréhension qu’Esdras avait de cet édit, ainsi que l’interprétation qu’en ont faite les opposants au peuple d’Israël. Enfin, nous analyserons la réaction du roi Artaxerxès face à l’opposition à ce projet.
Analyse de l’édit d’Artaxerxès cité par Esdras
Analyse de l’édit d’Artaxerxès cité par Esdras
Après la lecture de cet édit, nous sommes obligés de reconnaitre qu’Artaxerxès n’a pas mentionné la reconstruction de la ville de Jérusalem.
Bien que le roi Artaxerxès ait explicitement autorisé la reconstruction de Jérusalem dans son édit adressé à Néhémie en -445 av. J.C., il est vrai que dans l’édit antérieur de -458 av. J.C., daté de 13 ans plus tôt, une telle mention n’est pas explicitement faite.
Il est intéressant de noter l’attitude du roi Artaxerxès envers Néhémie : il n’hésite ni ne tergiverse quant à l’autorisation de reconstruire Jérusalem. Il semble que la question centrale concerne davantage les moyens à mettre en œuvre pour la reconstruction, plutôt que la décision elle-même.
On pourrait en déduire que le roi avait déjà envisagé cette possibilité et qu’il se concentre désormais sur l’attribution des ressources financières nécessaires.
Cependant, revenons au récit d’Esdras et examinons plus en détail le verset 18 : »
Le roi insiste sur la maison de Dieu, mais accorde une grande liberté d’action à Esdras, dans le cadre de la volonté de son Dieu.
Cette prophétie du prophète Esaïe qui exerça son ministère en Juda de -740 av J.C. à -680 av J.C. annonce le projet de Dieu.
Environ 150 ans avant ce décret, Dieu annonce qu’un roi du nom de Cyrus ordonnera la reconstruction du temple et de la ville de Jérusalem. Cette prophétie a été réalisée en partie, car en -537 av J.C. le roi Cyrus laisse le peuple d’Israël partir de la région de Babylone à Jérusalem pour reconstruire la maison de Dieu.
Flavius Joseph écrit dans les Antiquités Juives livre XI chapitre 1 :
« Cyrus connut ces prédictions en lisant le livre des prophéties qu’avait laissé Isaïe deux cent dix auparavant : celui-ci assure que Dieu lui dit en secret : « Je veux que Cyrus, que je marquerai pour régner sur des peuples nombreux et puissants, renvoie mon peuple dans sa patrie et construise mon Temple ».Voilà ce que prophétisa Isaïe cent quarante ans avant la destruction du Temple. Cyrus lut la promesse divine, en fut émerveillé, et fut pris du désir et de l’ambition d’accomplir ce qui était écrit. »
La reconstruction de la ville de Jérusalem n’a pas débuté à cet instant précis. Nous constatons que c’était la volonté de Dieu. C’était aussi le dessein d’Esdras et de ce peuple.
Donc dans la formulation, « vous ferez ce que vous voudrez, mais conformément à la volonté de Dieu » la reconstruction de la ville de Jérusalem est incluse.
Le roi Artaxerxès a confié à Esdras l’autorité totale pour restaurer le système judiciaire, lui octroyant même le pouvoir d’appliquer la peine capitale en cas de nécessité. Il est difficile d’imaginer la mise en place d’une telle magistrature dans une ville en ruines. Par conséquent, la reconstruction de Jérusalem est implicitement sous-entendue dans ce mandat.
Esdras a clairement saisi l’intention du décret, puisqu’il a entrepris la reconstruction de la ville. Le chapitre 4 du Livre d’Esdras détaille deux incidents majeurs qui ont entravé la progression des travaux.
Le premier incident (Esdras 4/1) concerne le temple et Zorobabel. Cependant, le second incident, mentionné en Esdras 4.7, se situe dans le temps d’Artaxerxès.
Dans ce contexte, nous sommes dans la période d’activité d’Esdras. Les adversaires de la restauration israélienne ont écrit au roi Artaxerxès pour protester contre la reconstruction de la ville de Jérusalem.
Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que leur plainte ne se concentre pas sur la reconstruction en elle-même, mais plutôt sur le caractère historique et l’importance de la ville de Jérusalem.
Ces opposants n’invoquent pas la question d’une quelconque interdiction de rebâtir cette ville, mais uniquement celle d’un futur risque de révolte lorsqu’elle sera reconstruite.
La réponse du roi est aussi très significative.
Lorsque le roi Artaxerxès a été informé du recours, il a ordonné la cessation des travaux de reconstruction. Si son décret n’avait pas inclus la reconstruction de la ville, il aurait certainement réagi contre cette violation présumée de ses directives.
Il est difficile d’imaginer qu’à cette époque, quelqu’un aurait osé désobéir impunément aux ordres d’un roi aussi puissant. Si cela avait été le cas, le roi aurait probablement réagi avec des mesures punitives bien plus sévères qu’un simple arrêt des travaux.
Cela soulève la question : cette lettre faisait-elle référence à Esdras et au décret que nous examinons ?
À ce stade, trois décrets étaient en vigueur : celui de Cyrus en -537 av. J.-C., confirmé par celui de Darius en -518 av. J.-C., tous deux se rapportant uniquement à la reconstruction du temple.
C’est donc le décret de -458 av. J.-C. qui a motivé, cette opposition. Nos analyses montrent que toutes les parties concernées – Esdras, le peuple juif, leurs opposants, ainsi que le roi Artaxerxès et ses conseillers – comprenaient que la reconstruction de la ville était autorisée, bien qu’implicitement, dans le décret de -458 av. J.-C.
Cela explique également pourquoi Néhémie était si affligé par l’état de Jérusalem lorsqu’il y est arrivé, 13 ans plus tard. Il savait que le roi avait autorisé la reconstruction, mais les progrès n’étaient pas à la hauteur de ses attentes.
Il est important de rappeler que certaines familles impliquées dans les travaux de reconstruction de la muraille sous la direction de Néhémie ont été affectées à des sections situées à proximité immédiate de leurs maisons, comme le mentionnent les passages de Néhémie 3.10, Néhémie 3.30 et Néhémie 3.31. Elles étaient donc reconstruites !
Pour toutes ces raisons, nous concluons que le décret du roi Artaxerxès daté du 3 avril -458 av. J.-C. constitue bien le point de départ des 70 semaines mentionnées par Daniel.
Après la lecture de cet édit, nous sommes obligés de reconnaitre qu’Artaxerxès n’a pas mentionné la reconstruction de la ville de Jérusalem.
Bien que le roi Artaxerxès ait explicitement autorisé la reconstruction de Jérusalem dans son édit adressé à Néhémie en -445 av. J.C., il est vrai que dans l’édit antérieur de -458 av. J.C., daté de 13 ans plus tôt, une telle mention n’est pas explicitement faite.
Il est intéressant de noter l’attitude du roi Artaxerxès envers Néhémie : il n’hésite ni ne tergiverse quant à l’autorisation de reconstruire Jérusalem. Il semble que la question centrale concerne davantage les moyens à mettre en œuvre pour la reconstruction, plutôt que la décision elle-même.
On pourrait en déduire que le roi avait déjà envisagé cette possibilité et qu’il se concentre désormais sur l’attribution des ressources financières nécessaires.
Cependant, revenons au récit d’Esdras et examinons plus en détail le verset 18 : »
Le roi insiste sur la maison de Dieu, mais accorde une grande liberté d’action à Esdras, dans le cadre de la volonté de son Dieu.
Cette prophétie du prophète Esaïe qui exerça son ministère en Juda de -740 av J.C. à -680 av J.C. annonce le projet de Dieu.
Environ 150 ans avant ce décret, Dieu annonce qu’un roi du nom de Cyrus ordonnera la reconstruction du temple et de la ville de Jérusalem. Cette prophétie a été réalisée en partie, car en -537 av J.C. le roi Cyrus laisse le peuple d’Israël partir de la région de Babylone à Jérusalem pour reconstruire la maison de Dieu.
Flavius Joseph écrit dans les Antiquités Juives livre XI chapitre 1 :
« Cyrus connut ces prédictions en lisant le livre des prophéties qu’avait laissé Isaïe deux cent dix auparavant : celui-ci assure que Dieu lui dit en secret : « Je veux que Cyrus, que je marquerai pour régner sur des peuples nombreux et puissants, renvoie mon peuple dans sa patrie et construise mon Temple ».Voilà ce que prophétisa Isaïe cent quarante ans avant la destruction du Temple. Cyrus lut la promesse divine, en fut émerveillé, et fut pris du désir et de l’ambition d’accomplir ce qui était écrit. »
La reconstruction de la ville de Jérusalem n’a pas débuté à cet instant précis. Nous constatons que c’était la volonté de Dieu. C’était aussi le dessein d’Esdras et de ce peuple.
Donc dans la formulation, « vous ferez ce que vous voudrez, mais conformément à la volonté de Dieu » la reconstruction de la ville de Jérusalem est incluse.
Le roi Artaxerxès a confié à Esdras l’autorité totale pour restaurer le système judiciaire, lui octroyant même le pouvoir d’appliquer la peine capitale en cas de nécessité. Il est difficile d’imaginer la mise en place d’une telle magistrature dans une ville en ruines. Par conséquent, la reconstruction de Jérusalem est implicitement sous-entendue dans ce mandat.
Esdras a clairement saisi l’intention du décret, puisqu’il a entrepris la reconstruction de la ville. Le chapitre 4 du Livre d’Esdras détaille deux incidents majeurs qui ont entravé la progression des travaux.
Le premier incident (Esdras 4/1) concerne le temple et Zorobabel. Cependant, le second incident, mentionné en Esdras 4.7, se situe dans le temps d’Artaxerxès.
Dans ce contexte, nous sommes dans la période d’activité d’Esdras. Les adversaires de la restauration israélienne ont écrit au roi Artaxerxès pour protester contre la reconstruction de la ville de Jérusalem.
Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que leur plainte ne se concentre pas sur la reconstruction en elle-même, mais plutôt sur le caractère historique et l’importance de la ville de Jérusalem.
Ces opposants n’invoquent pas la question d’une quelconque interdiction de rebâtir cette ville, mais uniquement celle d’un futur risque de révolte lorsqu’elle sera reconstruite.
La réponse du roi est aussi très significative.
Lorsque le roi Artaxerxès a été informé du recours, il a ordonné la cessation des travaux de reconstruction. Si son décret n’avait pas inclus la reconstruction de la ville, il aurait certainement réagi contre cette violation présumée de ses directives.
Il est difficile d’imaginer qu’à cette époque, quelqu’un aurait osé désobéir impunément aux ordres d’un roi aussi puissant. Si cela avait été le cas, le roi aurait probablement réagi avec des mesures punitives bien plus sévères qu’un simple arrêt des travaux.
Cela soulève la question : cette lettre faisait-elle référence à Esdras et au décret que nous examinons ?
À ce stade, trois décrets étaient en vigueur : celui de Cyrus en -537 av. J.-C., confirmé par celui de Darius en -518 av. J.-C., tous deux se rapportant uniquement à la reconstruction du temple.
C’est donc le décret de -458 av. J.-C. qui a motivé, cette opposition. Nos analyses montrent que toutes les parties concernées – Esdras, le peuple juif, leurs opposants, ainsi que le roi Artaxerxès et ses conseillers – comprenaient que la reconstruction de la ville était autorisée, bien qu’implicitement, dans le décret de -458 av. J.-C.
Cela explique également pourquoi Néhémie était si affligé par l’état de Jérusalem lorsqu’il y est arrivé, 13 ans plus tard. Il savait que le roi avait autorisé la reconstruction, mais les progrès n’étaient pas à la hauteur de ses attentes.
Il est important de rappeler que certaines familles impliquées dans les travaux de reconstruction de la muraille sous la direction de Néhémie ont été affectées à des sections situées à proximité immédiate de leurs maisons, comme le mentionnent les passages de Néhémie 3.10, Néhémie 3.30 et Néhémie3.31. Elles étaient donc reconstruites !
Pour toutes ces raisons, nous concluons que le décret du roi Artaxerxès daté du 3 avril -458 av. J.-C. constitue bien le point de départ des 70 semaines mentionnées par Daniel.
La prière d’Esdras
La prière d’Esdras
La prière d’Esdras, exprimée dans le chapitre 9 verset 9 de son livre, révèle qu’il avait pleinement saisi que la reconstruction de Jérusalem était implicitement incluse dans le décret du 1er Nissan -458 av. J.-C.
Esdras n’a pas outrepassé les instructions reçues, mais s’est conformé scrupuleusement aux ordres du roi.
En effet, lorsqu’Esdras évoque un abri sûr à Jérusalem, il sous-entend des maisons rebâties.
Nous allons maintenant revenir au texte de Daniel et essayer de comprendre l’accomplissement de la dernière semaine. Nous savons par ailleurs que l’Apôtre Jean en parle dans son livre, l’Apocalypse, et la place à la fin des temps.
La prière d’Esdras, exprimée dans le chapitre 9 verset 9 de son livre, révèle qu’il avait pleinement saisi que la reconstruction de Jérusalem était implicitement incluse dans le décret du 1er Nissan -458 av. J.-C.
Esdras n’a pas outrepassé les instructions reçues, mais s’est conformé scrupuleusement aux ordres du roi.
En effet, lorsqu’Esdras évoque un abri sûr à Jérusalem, il sous-entend des maisons rebâties.
Nous allons maintenant revenir au texte de Daniel et essayer de comprendre l’accomplissement de la dernière semaine. Nous savons par ailleurs que l’Apôtre Jean en parle dans son livre, l’Apocalypse, et la place à la fin des temps.
La 70ème semaine
La 70ème semaine
L’ange Gabriel a révélé à Daniel qu’une période de 70 semaines, correspondant à 490 ans (7 années x 70), devait s’écouler jusqu’à la mort du Messie. C’est pourquoi nous avons choisi de ne pas séparer la 69ème semaine de la 70ème.
Cependant, la question se pose : que devient cette dernière semaine durant laquelle l’antéchrist est censé apparaître ?
À l’heure actuelle (novembre 2021), cet évènement ne s’est pas encore produit.
Nous interprétons cette dernière semaine comme ayant été annulée, le temps s’arrêtant en quelque sorte pour le peuple juif, tandis que l’ère de l’Église commençait.
Cette semaine se répétera une seconde fois dans les derniers temps, devenant alors une période de jugement et de tribulations pour le peuple juif, et s’achèvera par la victoire finale du Messie Jésus.
Un parallèle historique peut être tiré avec l’expérience du peuple juif dans l’Exode. Après la Pâque, les Juifs quittent l’Égypte et voyagent vers la Terre Promise.
Cependant, leur refus d’entrer dans le pays de Canaan conduit Dieu à les renvoyer dans le désert pour 40 ans. Après ce détour, ils reviennent et entrent finalement dans la Terre Promise. Le même événement se déroule deux fois !
De manière similaire, la 70ème semaine de Daniel sera ‘rejouée’ à la fin des temps, selon cette interprétation.
Nous développons cette proposition dans l’annexe ANN067 : Les théories d’Anderson et de Denney.
L’ange Gabriel a révélé à Daniel qu’une période de 70 semaines, correspondant à 490 ans (7 années x 70), devait s’écouler jusqu’à la mort du Messie. C’est pourquoi nous avons choisi de ne pas séparer la 69ème semaine de la 70ème.
Cependant, la question se pose : que devient cette dernière semaine durant laquelle l’antéchrist est censé apparaître ?
À l’heure actuelle (novembre 2021), cet évènement ne s’est pas encore produit.
Nous interprétons cette dernière semaine comme ayant été annulée, le temps s’arrêtant en quelque sorte pour le peuple juif, tandis que l’ère de l’Église commençait.
Cette semaine se répétera une seconde fois dans les derniers temps, devenant alors une période de jugement et de tribulations pour le peuple juif, et s’achèvera par la victoire finale du Messie Jésus.
Un parallèle historique peut être tiré avec l’expérience du peuple juif dans l’Exode. Après la Pâque, les Juifs quittent l’Égypte et voyagent vers la Terre Promise.
Cependant, leur refus d’entrer dans le pays de Canaan conduit Dieu à les renvoyer dans le désert pour 40 ans. Après ce détour, ils reviennent et entrent finalement dans la Terre Promise. Le même événement se déroule deux fois !
De manière similaire, la 70ème semaine de Daniel sera ‘rejouée’ à la fin des temps, selon cette interprétation.
Nous développons cette proposition dans l’annexe ANN067 : Les théories d’Anderson et de Denney.
Analyse détaillée du texte de Daniel
Analyse détaillée du texte de Daniel
Nous étudions les versets 24 à 27 du chapitre 9 du livre de Daniel.
Le verset 24
Il s’agit effectivement d’une période ininterrompue de 70 semaines, soit 490 ans (70 semaines multipliées par 7 ans), qui s’étend jusqu’à la mort du Messie, apportant l’expiation des péchés.
Il est à noter que tous les objectifs énoncés n’ont pas encore été pleinement réalisés. Ils le seront lors du second déroulement de cette dernière semaine prophétisée, qui reste à venir.
Le verset 25
Après avoir expliqué le déroulement global des faits, Daniel entre dans des détails. Nous remarquons un premier découpage de 7 semaines et un second de 62 semaines et ensuite nous avons la 70ème semaine qui est à part.
Nous observons donc, visiblement, une première étape, après 49 années, qui semble correspondre au terme de la reconstruction de la ville de Jérusalem et une seconde à partir de la 483ème année qui marque le début de la dernière semaine si particulière.
Le verset 26
En lisant ce passage, nous pourrions avoir l’impression que le Messie est retranché à la fin de la 69ème semaine, nous devons ajouter les 7 premières semaines soit 7 + 62 semaines comme c’est écrit au verset précédent. Mais Daniel précise que cela arrivera après la 69ème semaine, soit pendant la 70ème !
Il voit maintenant comme une compression du temps. Daniel liste des évènements qui vont se dérouler après cette 69ème semaine. Il nous annonce une période plus longue qu’une septaine.
L’histoire confirme ses propos, car le prince qui vient correspond bien au général Titus, fils de l’empereur Vespasien, venu détruire le temple de Jérusalem en l’an 70. Le terme de la guerre coïncide, avec l’écrasement de la révolte juive lors de la victoire des Romains à Massada qui a lieu lors de la Paque de l’an 73, 40 années exactement après la crucifixion.
Ce sont les faits historiques qui nous permettent de comprendre les propos du Prophète Daniel.
Le verset 27
Nous observons dans les écrits de Daniel une évolution intéressante : après la disparition du Messie, un nouveau personnage émerge, marquant ce qui semble être une seconde interprétation de la 70ème semaine, avec l’Antéchrist comme figure centrale. Cette semaine est divisée en deux parties de 3,5 ans chacune, et durant la seconde moitié, l’Antéchrist se révèle comme un ennemi acharné du peuple juif.
Bien que Daniel ne mentionne pas explicitement le terme ‘Antéchrist’, il décrit un personnage aux caractéristiques similaires, qui cherche à imiter et à pervertir l’œuvre du Messie, entraînant des conséquences catastrophiques. L’apôtre Jean, dans son Apocalypse, explore davantage cette période.
En résumé, Daniel décrit initialement une période de 490 ans se concluant par la mort du Messie, où la 70ème semaine est directement liée à la mission du Messie. Puis, il détaille cette période en deux segments distincts : 49 ans et 434 ans, totalisant 483 ans. Les 7 années restantes sont distinctement séparées et traitent d’une époque différente, celle de l’Antéchrist.
Ce qui est remarquable, c’est que Daniel semble présenter deux interprétations de la 70ème semaine – l’une consacrée au Messie, et l’autre à l’Antéchrist. Dans les deux cas, nous voyons un schéma similaire où un événement significatif se produit après 3,5 ans. Cette structure parallèle souligne l’importance de ces périodes dans le plan prophétique.
Nous étudions les versets 24 à 27 du chapitre 9 du livre de Daniel.
Le verset 24
Il s’agit effectivement d’une période ininterrompue de 70 semaines, soit 490 ans (70 semaines multipliées par 7 ans), qui s’étend jusqu’à la mort du Messie, apportant l’expiation des péchés.
Il est à noter que tous les objectifs énoncés n’ont pas encore été pleinement réalisés. Ils le seront lors du second déroulement de cette dernière semaine prophétisée, qui reste à venir.
Le verset 25
Après avoir expliqué le déroulement global des faits, Daniel entre dans des détails. Nous remarquons un premier découpage de 7 semaines et un second de 62 semaines et ensuite nous avons la 70ème semaine qui est à part.
Nous observons donc, visiblement, une première étape, après 49 années, qui semble correspondre au terme de la reconstruction de la ville de Jérusalem et une seconde à partir de la 483ème année qui marque le début de la dernière semaine si particulière.
Le verset 26
En lisant ce passage, nous pourrions avoir l’impression que le Messie est retranché à la fin de la 69ème semaine, nous devons ajouter les 7 premières semaines soit 7 + 62 semaines comme c’est écrit au verset précédent. Mais Daniel précise que cela arrivera après la 69ème semaine, soit pendant la 70ème !
Il voit maintenant comme une compression du temps. Daniel liste des évènements qui vont se dérouler après cette 69ème semaine. Il nous annonce une période plus longue qu’une septaine.
L’histoire confirme ses propos, car le prince qui vient correspond bien au général Titus, fils de l’empereur Vespasien, venu détruire le temple de Jérusalem en l’an 70. Le terme de la guerre coïncide, avec l’écrasement de la révolte juive lors de la victoire des Romains à Massada qui a lieu lors de la Paque de l’an 73, 40 années exactement après la crucifixion.
Ce sont les faits historiques qui nous permettent de comprendre les propos du Prophète Daniel.
Le verset 27
Nous observons dans les écrits de Daniel une évolution intéressante : après la disparition du Messie, un nouveau personnage émerge, marquant ce qui semble être une seconde interprétation de la 70ème semaine, avec l’Antéchrist comme figure centrale. Cette semaine est divisée en deux parties de 3,5 ans chacune, et durant la seconde moitié, l’Antéchrist se révèle comme un ennemi acharné du peuple juif.
Bien que Daniel ne mentionne pas explicitement le terme ‘Antéchrist’, il décrit un personnage aux caractéristiques similaires, qui cherche à imiter et à pervertir l’œuvre du Messie, entraînant des conséquences catastrophiques. L’apôtre Jean, dans son Apocalypse, explore davantage cette période.
En résumé, Daniel décrit initialement une période de 490 ans se concluant par la mort du Messie, où la 70ème semaine est directement liée à la mission du Messie. Puis, il détaille cette période en deux segments distincts : 49 ans et 434 ans, totalisant 483 ans. Les 7 années restantes sont distinctement séparées et traitent d’une époque différente, celle de l’Antéchrist.
Ce qui est remarquable, c’est que Daniel semble présenter deux interprétations de la 70ème semaine – l’une consacrée au Messie, et l’autre à l’Antéchrist. Dans les deux cas, nous voyons un schéma similaire où un événement significatif se produit après 3,5 ans. Cette structure parallèle souligne l’importance de ces périodes dans le plan prophétique.
Comment pouvons-nous expliquer cette situation ?
Comment pouvons-nous expliquer cette situation ?
Daniel, dans ses visions, perçoit une sorte de compression du temps. Certains détails lui échappent, notamment la période de l’Église, qui n’est pas révélée dans ses prophéties. C’est pourquoi il semble passer directement de la destruction du temple de Jérusalem et la déroute totale du peuple juif – marquant la fin de cette guerre – à des événements concernant la fin des temps.
L’histoire confirme effectivement cette prédiction. Conformément au message de Daniel, environ 40 ans après la mort du Messie, la chute de Massada en Nisan 73 (pendant la Pâque) marque la fin du conflit avec les Romains. Tout espoir de relèvement pour le peuple juif semble alors perdu. Le temple de Jérusalem avait déjà été détruit en 70 par le général Titus, que Daniel avait désigné comme ‘le prince qui vient’.
Ensuite, Daniel fait un bond en avant de près de vingt siècles, jusqu’à la fin des temps, pour introduire un personnage à la fois important et terrifiant : l’Antéchrist. La durée exacte du cycle de l’Église n’est pas précisée dans ses écrits.
Daniel, par conséquent, passe de la description de la chute de Jérusalem à celle de l’Antéchrist, sans mentionner l’intervalle de temps qui sépare ces deux époques.
La vision de Daniel

Daniel, dans ses visions, perçoit une sorte de compression du temps. Certains détails lui échappent, notamment la période de l’Église, qui n’est pas révélée dans ses prophéties. C’est pourquoi il semble passer directement de la destruction du temple de Jérusalem et la déroute totale du peuple juif – marquant la fin de cette guerre – à des événements concernant la fin des temps.
L’histoire confirme effectivement cette prédiction. Conformément au message de Daniel, environ 40 ans après la mort du Messie, la chute de Massada en Nisan 73 (pendant la Pâque) marque la fin du conflit avec les Romains. Tout espoir de relèvement pour le peuple juif semble alors perdu. Le temple de Jérusalem avait déjà été détruit en 70 par le général Titus, que Daniel avait désigné comme ‘le prince qui vient’.
Ensuite, Daniel fait un bond en avant de près de vingt siècles, jusqu’à la fin des temps, pour introduire un personnage à la fois important et terrifiant : l’Antéchrist. La durée exacte du cycle de l’Église n’est pas précisée dans ses écrits.
Daniel, par conséquent, passe de la description de la chute de Jérusalem à celle de l’Antéchrist, sans mentionner l’intervalle de temps qui sépare ces deux époques.
La vision de Daniel

La précision des 49 ans
La précision des 49 ans
Daniel, dans sa description des futurs événements, distingue deux périodes : sept semaines, soit 49 années, et soixante-deux semaines, soit 434 années, totalisant 483 années. Cette première période de 49 ans s’étend donc de -458 av. J.-C. à -409 av. J.-C., coïncidant avec l’époque d’Esdras et de Néhémie et, par conséquent, avec la reconstruction de la ville de Jérusalem. Il est probable que Daniel fait référence ici à la durée de la réédification de Jérusalem. Néhémie arrive en -445 av. J.-C., reconstruit les murailles en 52 jours et sert en tant que gouverneur jusqu’en -432 av. J.-C.
Cette analyse de la première période, un jubilé, qui suit l’édit d’Artaxerxès, dépasse le cadre de notre étude, mais nous envisageons ici la réédification complète de la ville de Jérusalem.
Si Néhémie est décédé en -413 av. J.-C., il n’a probablement pas assisté à l’achèvement total de la reconstruction de Jérusalem, une ville qu’il s’est efforcé de repeupler pour lui redonner sa dignité, suggérant ainsi un processus de développement relativement long.
Cette date, -409 av. J.-C., a une certaine importance, car elle marque potentiellement la réalisation de l’objectif de l’édit royal, à savoir la reconstruction de Jérusalem.
À partir de cette date, Jérusalem ne sera plus jamais détruite, accomplissant ainsi pleinement la prophétie d’Ésaïe (58.12). Il est important de rappeler que ces prophéties s’adressent principalement au peuple juif et le concernent directement.
Daniel, dans sa description des futurs événements, distingue deux périodes : sept semaines, soit 49 années, et soixante-deux semaines, soit 434 années, totalisant 483 années. Cette première période de 49 ans s’étend donc de -458 av. J.-C. à -409 av. J.-C., coïncidant avec l’époque d’Esdras et de Néhémie et, par conséquent, avec la reconstruction de la ville de Jérusalem. Il est probable que Daniel fait référence ici à la durée de la réédification de Jérusalem. Néhémie arrive en -445 av. J.-C., reconstruit les murailles en 52 jours et sert en tant que gouverneur jusqu’en -432 av. J.-C.
Cette analyse de la première période, un jubilé, qui suit l’édit d’Artaxerxès, dépasse le cadre de notre étude, mais nous envisageons ici la réédification complète de la ville de Jérusalem.
Si Néhémie est décédé en -413 av. J.-C., il n’a probablement pas assisté à l’achèvement total de la reconstruction de Jérusalem, une ville qu’il s’est efforcé de repeupler pour lui redonner sa dignité, suggérant ainsi un processus de développement relativement long.
Cette date, -409 av. J.-C., a une certaine importance, car elle marque potentiellement la réalisation de l’objectif de l’édit royal, à savoir la reconstruction de Jérusalem.
À partir de cette date, Jérusalem ne sera plus jamais détruite, accomplissant ainsi pleinement la prophétie d’Ésaïe (58.12). Il est important de rappeler que ces prophéties s’adressent principalement au peuple juif et le concernent directement.
Conclusion
Conclusion
Daniel nous livre des informations remarquables, transmises par un messager de Dieu, destinées aux hommes et femmes de la fin des temps, c’est-à-dire à notre époque actuelle. Ces informations concernent principalement le peuple juif, qui est au cœur des événements passés et futurs de l’Histoire humaine.
Nous observons que les événements historiques ne surviennent pas par hasard, mais sont connus de Dieu, qui détient la connaissance de l’avenir, une dimension qui nous échappe. Lorsque nous étudions ces textes prophétiques, y compris les Évangiles, nous sommes confrontés à une réalité qui dépasse notre compréhension naturelle et notre intelligence.
Il devient évident qu’une Autorité Suprême exerce un contrôle sur le cours de l’histoire mondiale, et que les événements se déroulent selon un calendrier divinement établi. Bien que nous ayons abordé des faits historiques anciens, les principes demeurent inchangés.
L’Apôtre Jean, dans son livre de l’Apocalypse, de manière similaire à Daniel, aborde notre avenir. Une analyse des événements récents vécus par les Juifs révèle que tout converge vers un plan préétabli.
Cependant, cette discussion mérite une exploration plus approfondie et constitue un sujet distinct.
Daniel nous livre des informations remarquables, transmises par un messager de Dieu, destinées aux hommes et femmes de la fin des temps, c’est-à-dire à notre époque actuelle. Ces informations concernent principalement le peuple juif, qui est au cœur des événements passés et futurs de l’Histoire humaine.
Nous observons que les événements historiques ne surviennent pas par hasard, mais sont connus de Dieu, qui détient la connaissance de l’avenir, une dimension qui nous échappe. Lorsque nous étudions ces textes prophétiques, y compris les Évangiles, nous sommes confrontés à une réalité qui dépasse notre compréhension naturelle et notre intelligence.
Il devient évident qu’une Autorité Suprême exerce un contrôle sur le cours de l’histoire mondiale, et que les événements se déroulent selon un calendrier divinement établi. Bien que nous ayons abordé des faits historiques anciens, les principes demeurent inchangés.
L’Apôtre Jean, dans son livre de l’Apocalypse, de manière similaire à Daniel, aborde notre avenir. Une analyse des événements récents vécus par les Juifs révèle que tout converge vers un plan préétabli.
Cependant, cette discussion mérite une exploration plus approfondie et constitue un sujet distinct.