

Nous observons que Simon-Pierre et son frère, André, vivaient ensemble dans leur maison à Capernaüm. Simon-Pierre, étant marié, hébergeait également sa belle-mère. Cette maison semble assez grande pour accueillir toute la famille ainsi que des invités. À l’époque, la pratique courante de partager le logement contribuait à lutter contre la précarité et favorisait la solidarité dans un contexte de pauvreté.
Le Messie Jésus guérit la belle-mère de Pierre de la fièvre simplement en lui prenant la main pour l’aider à se lever. Luc apporte une précision supplémentaire : le Messie a ordonné verbalement à la fièvre de quitter le corps de la femme. Elle n’a donc pas assisté à la délivrance de l’homme possédé. Une fois remise sur pieds, elle s’occupa du repas.
Pierre, co-auteur de l’Évangile de Marc, continue à être appelé Simon, et non Pierre, comme l’avait indiqué le Messie Jésus. Nous découvrons ainsi un groupe familial hospitalier qui se réunit fréquemment.
Le fait de devenir disciples du Messie Jésus ne les empêche pas de continuer à fréquenter la synagogue. D’ailleurs, ils semblent bien accueillis, ce qui suggère que leur enseignement ne contredit pas les principes du judaïsme.