L'article traite des variations dans les Évangiles concernant le titulus de Jésus, expliquant qu'elles reflètent des versions linguistiques différentes et sont en réalité complémentaires, non contradictoires.
9 min
titulusEvangeliënJezuskoning van de Jodenopschrift
10 verzen
4 boeken
Voici la trentième-troisième question ou contradiction présentée sur le site www.islamland.com, référencée sous le numéro 65 (Citation adaptée pour des raisons de clarté).
Quel est le libellé exact sur la croix ?
1) : Ceci, Jésus est-il le roi des Juifs (Mattheüs 27.37).
2) : Le Roi des Juifs (Markus 15.26).
3) : Ceci, Jésus est le roi des Juifs (Lukas 23.38) ; 4) : Jésus de Nazareth, le roi des Juifs (Johannes 19.19).
Notre réponse :
Regardons les textes en question.
Les quatre Evangiles rapportent le libellé apposé sur la croix de Jésus, mais chacun en transmet une formulation légèrement différente : « Ceci, Jésus est-il le roi des Juifs » (Mattheüs 27.37) ; « Le Roi des Juifs » (Markus 15.26) ; « Ceci, Jésus est le roi des Juifs » (Lukas 23.38) ; « Jésus de Nazareth, le roi des Juifs » (Johannes 19.19). Ces variations ne constituent pas une contradiction. Elles témoignent simplement de la manière dont chaque évangéliste résume ou met en avant l’élément qu’il juge pertinent pour son récit. Dans les quatre cas, l’essentiel demeure identique : la raison officielle de la condamnation — « le roi des Juifs ».
L’Evangile de Jean apporte une donnée déterminante pour comprendre ces différences. Il précise que l’inscription (le titulus) fut rédigée en trois langues : l’hébreu, le grec et le latin (Johannes 19.20). Cette indication implique l’existence de trois versions parallèles, adaptées aux populations présentes à Jérusalem :
– l’hébreu (ou l’araméen), langue du peuple juif et de l’autorité religieuse ;
– le latin, langue de l’administration romaine ;
– le grec, langue véhiculaire de l’Orient méditerranéen.
Cette pluralité linguistique explique naturellement la diversité de formulations rapportées par les évangélistes. Chacun a pu citer l’une de ces versions, ou en donner une forme condensée. Rien n’indique que Pilate ait produit une traduction « techniquement rigoureuse » dans chacune des langues. Le texte pouvait parfaitement varier légèrement d’une langue à l’autre tout en exprimant la même idée. L’essentiel était constant et incontestable : l’accusation proclamait Jésus comme « roi des Juifs ».
En outre, Jean rapporte l’échange entre les chefs des prêtres et Pilate, qui refusèrent la modification demandée : « Ce que j’ai écrit, je l’ai écrit » (Johannes 19.21-22). Cet élément confirme que le contenu du titulus a été fixé par l’, et non par les disciples. Cela renforce la cohérence entre les évangiles : chacun rapporte fidèlement l’esprit de l’inscription, même si la formulation exacte varie.
Les récits synoptiques comme celui de Jean ne se contredisent donc aucunement. Ils reflètent des citations partielles ou abrégées d’un même ensemble d’inscriptions multilingues. Les différences d’expression ne portent pas sur le sens, mais sur la forme. Le message, lui, demeure identique : Jésus a été crucifié comme « roi des Juifs », ce qui constitue le point commun strictement constant de toutes les versions du titulus.
Cette convergence, malgré les variations secondaires, illustre un principe général de la rédaction biblique : les auteurs rapportent les faits de manière complémentaire, non contradictoire. Dans cette perspective, le cas du titulus représente un exemple éclairant de cohérence interne entre les Evangiles.
Een titel, een personage, een plaats, een verwijzing („Lucas 15”)…
opent in een nieuw venster
Bijbelverwijzing
INF004
Informatienota
INF004 - De Romeinen
De Romeinen
In het jaar 63 v.Chr. viel de Romeinse generaal Pompeius het grondgebied van Israël binnen en nam Jeruzalem in. Dankzij Julius Caesar werd het jodendom in het jaar 45 v.Chr. een toegestane godsdienst.
Vijf jaar later, in 40 v.Chr., maakte keizer Augustus een einde aan de Hasmonese dynastie en benoemde hij Herodes de Grote, een Idumeeër en dus niet van koninklijke afkomst, tot koning van de Joden.
Enkele jaren na de dood van Herodes de Grote, in het jaar 6 n.Chr., veranderde Rome de status van Judea, evenals van Samaria en Idumea (het bijbelse Edom), en maakte er Romeinse provincies van die onder de verantwoordelijkheid van Romeinse procuratoren werden geplaatst.
De zonen van koning Herodes werden door het Romeinse gezag tot tetrarchen verheven en bestuurden deze verschillende provincies onder het toezicht van de procuratoren.
Tijdens de bediening van de Messias Jezus deelden dus een prefect, Pontius Pilatus, en een tetrarch, Herodes Antipas, de macht. De twee mannen haatten elkaar tot de dag van de veroordeling van de Messias Jezus (Lukas 23.12).
Veertig jaar na de kruisiging van de Messias Jezus werd de opstand van de Joden, die in het jaar 66 was begonnen, neergeslagen. Titus verwoestte de tempel van Jeruzalem in het jaar 70 en alles eindigde met de val van Masada op 2 mei 73.
Er volgden nog andere opstanden tot 135.
In 130 veranderde keizer Hadrianus opnieuw de status van het land Israël door een nieuwe Romeinse kolonie te stichten; de naam Jeruzalem werd vervangen door Aelia Capitolina.
De Messias Jezus oefende zijn bediening uit in een door de Romeinen bezet gebied, met een door Rome aangestelde gouverneur.
Op dat moment in de geschiedenis deelden dus drie mannen de leiding over het land Israël:
Pontius Pilatus, de Romeinse prefect, bezat alle macht, in het bijzonder over Judea.
Herodes Antipas regeerde over Galilea en Perea.
De hogepriester Kajafas, verantwoordelijk voor de godsdienstige kwesties.