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Daniel 9 – Les soixante-dix semaines : de la prière de Daniel à l’espérance messianique

L'article aborde la prophétie des soixante-dix semaines dans Daniel 9. Daniel, en exil à Babylone, découvre que la prophétie de Jérémie sur les années de domination babylonienne arrive à son terme. L'ange Gabriel lui révèle une période de 490 années qui mène à la période messianique, culminant avec le ministère de Jean-Baptiste et la mission de Jésus. La prophétie vise une restauration spirituelle au-delà de la simple reconstruction matérielle de Jérusalem.

16 min Daniel prophétie soixante-dix semaines Jérusalem Gabriel 3 versets 1 livre

En quelques mots

Daniel est maintenant un homme âgé.

Il a vécu presque toute sa vie loin de Jérusalem.

Un jour, en lisant le prophète Jérémie, il découvre quelque chose d'extraordinaire :

les soixante-dix années annoncées pour la domination de Babylone arrivent à leur terme.

Daniel pourrait se réjouir et simplement attendre.

Mais il fait exactement le contraire.

Il prie.

Il demande pardon à Dieu pour les fautes de son peuple et le supplie de restaurer Jérusalem.

Alors l'ange Gabriel vient lui apporter une réponse.

Daniel pensait à 70 années.

Dieu lui parle maintenant de 70 semaines, comprises dans cette étude comme 490 années.

La prophétie conduit de la restauration de Jérusalem jusqu'à la période messianique.

Dans la chronologie retenue ici :

458 av. J.-C. → point de départ ;

26 apr. J.-C. → ministère de Jean-Baptiste ;

29 apr. J.-C. → baptême de Jésus ;

33 apr. J.-C. → mort et résurrection de Jésus.

Daniel priait pour une ville détruite.

La réponse de Dieu va beaucoup plus loin :

elle conduit jusqu'au Messie.

Le savais-tu ?

Daniel a probablement environ 80 ans

Daniel est arrivé très jeune à Babylone.

Si l'on retient notre hypothèse d'une déportation vers l'âge de 14 ans en 605 av. J.-C., il aurait maintenant environ 80 ans.

Cela signifie qu'il a passé presque toute sa vie en exil.

Il a vu Nebucadnetsar.

Belshatsar.

La chute de Babylone.

L'arrivée d'un nouveau pouvoir.

Mais il n'a pas oublié Jérusalem.

Plus de soixante années après son départ, cette ville reste au centre de sa prière.

Daniel commence par lire la Bible

Daniel 9 ne commence ni par une bête ni par une statue.

Daniel est simplement en train de lire.

Il étudie les écrits du prophète Jérémie.

Jérémie avait annoncé que la domination babylonienne durerait soixante-dix ans.

Daniel comprend alors que cette période arrive à son terme.

C'est intéressant.

Daniel est lui-même prophète.

Pourtant, il étudie les écrits d'un autre prophète.

Recevoir des révélations ne lui fait donc pas penser :

« Je n'ai plus besoin d'étudier les Écritures. »

Au contraire.

Une nouvelle révélation commence ici par l'étude d'une révélation déjà donnée.

Daniel comprend... et il prie

Daniel pourrait penser :

« Dieu a promis que l'exil allait se terminer. Il suffit maintenant d'attendre. »

Mais il ne fait pas cela.

Il prie.

Il jeûne.

Il demande pardon.

Il reconnaît les fautes de son peuple.

Et sa manière de prier est particulièrement intéressante.

Daniel ne dit pas :

« Ils ont péché. »

Il dit :

« Nous avons péché. »

Pourtant, le livre de Daniel le présente comme un homme fidèle.

Daniel ne cherche donc pas à se placer au-dessus des autres.

Il se présente devant Dieu avec son peuple.

Daniel ne demande pas une récompense

Daniel sait qu'Israël ne peut pas dire :

« Nous avons été tellement bons que Dieu doit maintenant nous récompenser. »

Sa prière repose sur quelque chose de complètement différent :

la compassion de Dieu.

Il déclare :

« Ce n'est pas à cause de notre justice que nous te présentons nos supplications, c'est à cause de tes grandes compassions. »

Puis sa prière devient presque urgente :

« Seigneur, écoute ! Seigneur, pardonne ! [...] agis et ne tarde pas ! »

Daniel demande la restauration de Jérusalem.

Mais la réponse de Dieu va dépasser tout ce qu'il vient de demander.

Gabriel arrive

Pendant que Daniel prie, Gabriel vient vers lui.

Daniel pensait aux 70 années annoncées par Jérémie.

Gabriel lui parle maintenant de :

70 semaines.

Le mot traduit par « semaines » signifie littéralement des groupes de sept, des septaines.

Dans l'interprétation chronologique retenue dans cette étude, il s'agit de périodes de sept années.

Le calcul devient donc :

70 × 7 = 490 années.

Daniel regardait vers la fin de l'exil.

Dieu lui révèle maintenant un programme qui s'étend sur plusieurs siècles.

Le vrai problème est plus profond

Daniel veut voir Jérusalem reconstruite.

C'est normal.

La ville est en ruines.

Le Temple a été détruit.

Le peuple a été dispersé.

Mais Gabriel montre que reconstruire une ville ne résoudra pas tout.

Le véritable problème est plus profond :

le péché.

Daniel 9 parle notamment :

de mettre fin au péché ;

d'expier l'iniquité ;

d'amener une justice éternelle.

Une ville peut être reconstruite.

Un Temple peut être rebâti.

Des murailles peuvent être relevées.

Mais si le ne change pas, le problème essentiel demeure.

La prophétie va donc conduire Daniel beaucoup plus loin que la reconstruction de Jérusalem.

Quand commencent les 490 années ?

C'est l'une des grandes questions de Daniel 9.

Le texte parle d'une parole donnée :

« pour restaurer et rebâtir Jérusalem ».

Plusieurs décisions prises par les rois perses peuvent être envisagées.

Cyrus autorise le retour et la reconstruction du Temple.

Darius confirme cette politique.

Artaxerxès donne ensuite d'importants pouvoirs à Esdras.

Plus tard, Néhémie reçoit l'autorisation de reconstruire les murailles.

Dans cette étude, nous retenons la mission donnée à Esdras sous Artaxerxès.

Pourquoi ?

Parce que restaurer une ville ne signifie pas seulement reconstruire ses murs.

Il faut aussi restaurer son fonctionnement :

des habitants ;

des responsables ;

des juges ;

une organisation religieuse et juridique.

C'est précisément le type d'autorité donné à Esdras.

Pourquoi 458 av. J.-C. ?

Esdras situe sa mission dans la septième année du roi Artaxerxès.

Selon les systèmes chronologiques, cette année est généralement discutée autour de 458/457 av. J.-C.

La chronologie suivie ici retient :

458 av. J.-C.

Il faut cependant être précis.

La date exacte appartient à notre reconstruction chronologique.

La Bible ne dit pas :

« Les soixante-dix semaines commencent en 458 av. J.-C. »

Nous partons des indications bibliques et historiques pour proposer cette date.

Cette différence est importante.

Une étude sérieuse doit distinguer :

ce que dit le texte ;

et :

le calcul que nous construisons à partir du texte.

Les 69 premières semaines

Gabriel distingue d'abord :

7 semaines + 62 semaines.

Cela donne :

69 semaines.

Puisque chaque semaine représente ici sept années :

69 × 7 = 483 années.

Notre chronologie part de 458 av. J.-C.

Il faut alors se souvenir d'un détail :

il n'existe pas d'année zéro entre 1 av. J.-C. et 1 apr. J.-C.

Le calcul devient :

458 + 26 − 1 = 483.

Nous arrivons ainsi à :

26 apr. J.-C.

Que se passe-t-il alors ?

Jean-Baptiste entre en scène

Dans la chronologie retenue ici, 26 apr. J.-C. correspond au commencement proposé du ministère de Jean-Baptiste.

Mais attention :

Jean n'est pas le Messie.

Il le dit lui-même :

« Je ne suis pas le Christ. »

Pourquoi alors cette date est-elle importante ?

Parce que Jean prépare immédiatement la manifestation du Messie.

Il explique qu'il baptise afin que Jésus soit :

« manifesté à Israël ».

Jean ouvre donc la période de manifestation messianique.

Il est le précurseur.

Celui qui prépare le chemin.

Une date discutée

Il faut ici être transparent.

La date de 26 apr. J.-C. pour le commencement du ministère de Jean-Baptiste n'est pas acceptée par tous.

Une lecture habituelle de la quinzième année de Tibère mentionnée dans Luc conduit plutôt vers 28/29 apr. J.-C.

Notre chronologie retient une autre manière de compter l'autorité de Tibère, permettant de remonter vers 26.

Il s'agit donc d'une reconstruction chronologique défendue dans cette étude, et non d'une date explicitement donnée par la Bible.

Cette précision n'affaiblit pas l'étude.

Elle permet simplement de distinguer les faits des hypothèses chronologiques.

« Un Oint sera retranché »

Daniel annonce ensuite quelque chose de surprenant.

Un Oint doit être retranché.

Le mot hébreu est :

מָשִׁיחַ - māšîaḥ

Il signifie :

« oint ».

C'est de ce mot que vient notre mot :

Messie.

Le grec utilise :

χριστός - christos

d'où vient :

Christ.

Dans l'Ancien Testament, plusieurs personnages peuvent être appelés « oints ».

Le mot seul ne suffit donc pas à identifier Jésus.

Mais le contexte de Daniel 9 est remarquable.

Il parle :

d'expiation ;

de justice éternelle ;

d'un Oint ;

et de son retranchement.

Dans la lecture chrétienne, cette prophétie trouve son accomplissement en Jésus.

Le Messie doit mourir

C'est peut-être l'élément le plus surprenant.

Le Messie n'est pas immédiatement présenté comme un roi remportant une grande victoire militaire.

Il est :

retranché.

Cette expression rappelle Ésaïe 53, qui parle du serviteur :

« retranché de la terre des vivants ».

Le Nouveau Testament présente ensuite la mort de Jésus comme une mort liée au pardon des péchés.

Nous retrouvons ainsi l'un des grands objectifs annoncés au début des soixante-dix semaines :

expier l'iniquité.

Dans la chronologie retenue ici, la mort et la résurrection de Jésus sont placées au printemps 33 apr. J.-C.

La dernière semaine

Après les 69 premières semaines, il reste :

1 semaine.

Soit :

7 années.

Le schéma devient alors :

458 av. J.-C. → 26 apr. J.-C. = 483 années

puis :

26 → 33 = 7 années.

Au total :

483 + 7 = 490 années.

Nous retrouvons donc :

70 × 7 = 490 années.

Deux périodes d'environ trois ans et demi

Dans la reconstruction suivie ici, la dernière semaine peut être envisagée en deux grandes phases.

Première période

Environ 26 → automne 29 :

ministère préparatoire de Jean-Baptiste.

Seconde période

Environ automne 29 → printemps 33 :

ministère public de Jésus.

Notre chronologie place le baptême de Jésus au :

4 octobre 29.

Ce moment constitue une transition particulièrement importante.

Jean avait préparé le chemin.

Jésus commence maintenant son ministère.

Jean résume lui-même ce changement :

« Il faut qu'il croisse, et que je diminue. »

Les deux ministères se chevauchent cependant quelque temps.

Il ne faut donc pas imaginer une séparation absolument nette.

Une difficulté qu'il ne faut pas cacher

Daniel 9.27 parle de quelque chose qui doit arriver :

au milieu de la semaine.

Le sacrifice et l'offrande doivent cesser.

Or notre chronologie place la crucifixion de Jésus vers la fin de la période 26-33, et non exactement en son milieu.

C'est une vraie difficulté.

Il ne faut pas essayer de la faire disparaître.

La mort de Jésus met théologiquement fin à la nécessité des sacrifices pour l'expiation.

Mais elle intervient vers le terme de notre schéma.

Cela conduit à envisager une possibilité :

certains éléments de la dernière semaine pourraient posséder un second accomplissement, situé à la fin des temps.

Jérusalem sera encore détruite

Daniel annonce également qu'après le retranchement de l'Oint :

la ville et le sanctuaire seront détruits.

Et c'est exactement l'ordre général que l'histoire chrétienne observe.

Jésus meurt.

Puis, quelques décennies plus tard, en 70 apr. J.-C., les armées romaines assiègent Jérusalem.

Sous le commandement de Titus, la ville tombe.

Le second Temple est détruit.

La séquence est donc remarquable :

le Messie est retranché → Jérusalem et le Temple sont détruits.

Et le « prince qui viendra » ?

Daniel parle du :

« peuple d'un prince qui viendra ».

Historiquement, le peuple qui détruit Jérusalem en 70 correspond aux forces romaines.

Titus joue donc un rôle important dans l'accomplissement historique.

Mais Daniel ne dit pas :

« Ce prince est Titus et chaque détail du verset 27 s'accomplit entièrement en lui. »

Il ne parle pas non plus directement de :

« l' ».

La relation avec un dirigeant final vient du rapprochement de Daniel avec d'autres textes bibliques.

Là encore, il faut distinguer ce que Daniel dit directement de l'interprétation prophétique construite à partir de plusieurs passages.

Un second accomplissement ?

Daniel et l'Apocalypse utilisent plusieurs fois une période très particulière :

trois ans et demi.

On la retrouve sous différentes formes :

« un temps, des temps et la moitié d'un temps » ;

42 mois ;

1 260 jours.

Le calcul est simple :

42 × 30 = 1 260 jours.

Cela correspond à :

3½ années de 360 jours.

Dans l'Apocalypse, les deux témoins prophétisent pendant 1 260 jours.

Une puissance hostile reçoit ailleurs 42 mois d'autorité.

Il est donc possible d'envisager une structure :

3½ années de témoignage ;

puis :

3½ années de domination hostile.

Au total :

7 années.

Cette construction ressemble beaucoup à la dernière semaine de Daniel.

Mais il faut encore rester prudent :

l'Apocalypse ne dit pas explicitement que ces deux périodes constituent les deux moitiés successives de la soixante-dixième semaine.

C'est une reconstruction eschatologique possible.

Le savais-tu ?

Pourquoi parle-t-on d'une année prophétique de 360 jours ?

Dans Daniel et l'Apocalypse, plusieurs expressions correspondent à la même durée :

3½ temps ;

42 mois ;

1 260 jours.

Si :

42 mois = 1 260 jours

alors :

1 mois = 30 jours.

Et :

1 260 ÷ 3,5 = 360 jours.

Voilà pourquoi l'année de 360 jours est importante dans certaines études prophétiques.

Mais attention :

cela ne signifie pas automatiquement qu'il faut transformer les 490 années de Daniel 9 en 490 années de 360 jours.

Ce sont deux questions différentes.

Une chronologie simple à retenir

Pour ne pas se perdre dans tous les calculs, voici la chronologie défendue dans cette étude :

458 av. J.-C.Départ retenu dans le contexte d'Esdras 7.

↓

26 apr. J.-C.Fin proposée des 69 premières semaines.
Commencement du ministère de Jean-Baptiste.

↓

29 apr. J.-C.Baptême de Jésus et transition vers son ministère public.

↓

33 apr. J.-C.Mort et résurrection de Jésus.
Terme proposé des 490 années.

↓

70 apr. J.-C.Destruction de Jérusalem et du second Temple par les .

Et toi ?

Daniel 9 contient beaucoup de nombres.

70 années.

70 semaines.

490 années.

483 années.

3½ années.

1 260 jours.

On pourrait donc penser que le chapitre demande surtout de devenir très bon en calcul.

Mais Daniel nous montre exactement le contraire.

Que fait-il lorsqu'il comprend la prophétie de Jérémie ?

Il prie.

Il ne transforme pas immédiatement la prophétie en tableau de calcul.

Il demande pardon.

Il cherche Dieu.

Il pense à son peuple.

Il demande la restauration de Jérusalem.

C'est peut-être l'une des plus importantes leçons du chapitre.

Étudier la prophétie ne devrait pas simplement servir à connaître l'avenir.

Elle devrait aussi transformer notre manière de vivre aujourd'hui.

À retenir

1. Daniel 9 commence par l'étude de la Bible et la prière.Daniel découvre dans Jérémie que les soixante-dix années arrivent à leur terme.

2. Daniel a probablement environ 80 ans.Il a passé presque toute sa vie loin de Jérusalem.

3. Daniel dit « nous avons péché ».Il ne cherche pas à se placer au-dessus de son peuple.

4. Les 70 semaines sont comprises ici comme 490 années.70 × 7 = 490.

5. Cette étude retient Esdras 7 et 458 av. J.-C. comme point de départ.Il s'agit d'une reconstruction chronologique qu'il faut distinguer d'une date explicitement donnée par Daniel.

6. Les 69 premières semaines représentent 483 années.Elles conduisent, dans cette chronologie, vers 26 apr. J.-C.

7. Jean-Baptiste n'est pas le Messie.Il est son précurseur et ouvre la période de sa manifestation.

8. L'Oint retranché est identifié à Jésus dans la lecture chrétienne.

9. La dernière semaine est mise en relation avec 26-33 apr. J.-C.Cette étude distingue approximativement la période de Jean-Baptiste puis celle du ministère de Jésus.

10. Certains détails de Daniel 9.27 restent difficiles.Ils peuvent ouvrir la possibilité d'un accomplissement eschatologique complémentaire.

11. Jérusalem et le Temple sont détruits en 70 apr. J.-C.Cet événement survient après le retranchement du Messie, conformément à l'ordre général annoncé par Daniel.

12. Daniel 9 ne doit pas être réduit à un calcul.Son véritable centre est l'expiation du péché, la justice éternelle et l'espérance messianique.

Pour aller plus loin

Cette version Ados présente la structure essentielle des soixante-dix semaines.

La version pédagogique permet d'approfondir la prière de Daniel, les 490 années, le choix de 458 av. J.-C., Jean-Baptiste, le Messie retranché et la dernière semaine.

La version académique examine en détail les différents décrets perses, le choix entre 458 et 457 av. J.-C., la date exacte proposée pour le décret, la chronologie de Tibère, les interprétations d'Edward Denny et de Sir Robert Anderson, l'année prophétique de 360 jours, Daniel 9.27 et les parallèles eschatologiques avec l'Apocalypse.

Conclusion

Daniel 9 commence avec un homme âgé qui lit un livre.

Il découvre que les soixante-dix années annoncées par Jérémie arrivent à leur terme.

Alors il prie.

Daniel demande la restauration de Jérusalem.

Mais Dieu lui répond par quelque chose de beaucoup plus grand.

70 années deviennent 70 semaines.

La restauration d'une ville conduit à la question du péché.

La reconstruction de Jérusalem conduit à l'espérance messianique.

Dans la chronologie retenue ici :

458 av. J.-C. → 26 → 29 → 33 apr. J.-C.

Mais les dates ne constituent pas le véritable centre du chapitre.

Gabriel annonce :

l'expiation de l'iniquité ;

la justice éternelle ;

et la venue d'un Oint qui sera retranché.

Daniel priait pour Jérusalem.

La réponse de Dieu conduit finalement beaucoup plus loin :

jusqu'au Messie.