Le discours de Nabuchodonosor évolue au fil des récits.
Après l’interprétation du rêve de Daniel 2, il reconnaît le Dieu de Daniel comme « le Dieu des dieux » et « le Seigneur des rois ».
Après la délivrance de la fournaise en Daniel 3, il reconnaît qu’aucun autre dieu ne peut délivrer de cette manière.
Dans Daniel 4, la confession devient plus personnelle. Nabuchodonosor raconte lui-même son humiliation et conclut en louant le « Roi du ciel ».
Cette progression littéraire est incontestable.