Étude 1 sur 2 · La parabole de l'ivraie et du froment

  1. Étude 1 : La parabole de l'ivraie et du froment
  2. Étude 2 : La parabole du figuier stérile

De la 2ème à la 3ème fête de Pâque

  • La parabole de l'ivraie et du froment

    La parabole de l'ivraie et du froment (Matthieu 13.24-30), exclusive à Matthieu, enseigne la coexistence du bien et du mal dans le monde jusqu'au jugement final. Jésus y illustre la patience de Dieu qui diffère le tri entre justes et méchants jusqu'à la moisson eschatologique, confiée aux anges. Cette parabole s'inscrit dans une réflexion biblique profonde sur la prospérité apparente des méchants, partagée par Habacuc, Asaph, Jérémie et Job.

    Psaumes 73.3-12 (Louis Segond S21) :
    car j'étais jaloux des vantards en voyant le bien-être des méchants:rien ne les tourmente jusqu'à leur mort, et leur corps prend de l'embonpoint;ils n'ont aucune part aux souffrances humaines, ils ne sont pas frappés comme le reste des hommes.C'est pourquoi ils se parent de l'orgueil comme d'un collier, la violence les enveloppe comme un manteau.Leurs yeux ressortent dans un visage plein de graisse, les mauvaises pensées de leur cœur débordent.Ils ricanent et parlent méchamment d'opprimer, ils profèrent des discours hautains,leur bouche s'attaque au ciel et leur langue balaie la terre.Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté, il boit leurs paroles avidement comme de l'eau,et il dit: «Comment Dieu pourrait-il savoir? Y a-t-il de la connaissance chez le Très-Haut?Voici comment sont les méchants: toujours tranquilles, ils augmentent leurs richesses.
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De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • La parabole du figuier stérile

    La parabole du figuier stérile (Luc 13.6-9), rapportée uniquement par Luc, illustre la patience de Dieu et l'urgence de la conversion. Jésus avertit que tout disciple sans fruit spirituel risque le jugement, tout en soulignant que Dieu accorde un temps de grâce supplémentaire. Ce texte s'inscrit dans la continuité de Luc 13.1-5 et porte un message double : avertissement solennel et miséricorde divine.

    Jean 19.38 (Louis Segond S21) :
    Après cela, Joseph d'Arimathée, qui était disciple de Jésus, mais en secret par crainte des chefs juifs, demanda à Pilate la permission d'enlever le corps de Jésus. Pilate le lui permit. Il vint donc et enleva le corps de Jésus.
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